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Comme tout bon Aveyronnais,
Jacques Mélac est un homme à racine qui cultive la religion
des particularismes. Quand on lui demande d’où il est,
il répond :
"en Europe, je suis de France",
"en France, je suis du Massif central",
"dans le massif central, de l’Aveyron",
"en Aveyron, je suis de Bozouls".
On ne peut pas rater son village dans le
bistrot, puisqu’il
a ramené de là-bas le panneau indicatif du village caractérisé par
une dépression géologique, si connu que tout le monde
connaît le trou de Bozouls.
Son pays, son village, il l’a dans la peau : «Quand j’étais
petit je grattais ma carte d’identité pour ne pas que
l’on voit que j’étais né à Paris,
j’avais mis Bozouls à la place et ça a fait un
gros pâté.»
Il y file dès qu’il a un peu de temps. Le grand projet
de Jacques Mélac serait de créer une charte des bistrots
Aveyronnais, de réunir avec lui des bistrots aveyronnais autour
de l’idée de l’amour du pays des ancêtres.

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Son Bozouls et son Aveyron, il l’aime
tellement que simplement lui parler de Bozouls et son coeur fait un
bon de 600 kilomètres et sa tête n'est plus à Paris.
Pour en savoir plus sur l'Aveyron

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