
Faute de trouver une table près du
comptoir, on doit traverser la cuisine pour rejoindre les autres salles.
On voit la tête du chef, on voit la tête du plat du jour.
C’est presque comme à la maison, quand on va humer ce
que maman prépare.
Et puis on se retrouve parfois assis épaule contre épaule
avec un inconnu gêné au début. A la fin du repas,
il est bien possible que vous aurez de nouveau foi en l’homme
et repris goût à la vie.
Bref, Melac c'est une sorte de festival d'odeurs,
de senteurs, de coups d'oeil, et puis une joie de se trouver entre
amis ou complices devant de bonnes assiettes. Et durant ces bons
moments qui en évoquent
d'autres ne devrait-on pas attendre la fin du plaisir pour retrouver
son portable ou ses cigarrettes. C'est une question que l'on se pose
souvent chez Mélac. Comment faisait-on avant sans portable
?
Mais n'oubliez pas que d'autres bistrots vous attendent dans Paris.
La liste est longue et pour ne déplaire à personne,
demandez-la nous lors de votre passage. En attendant voici quelques-unes
de mes adresses préférées.
Vendre du vin, c'est bien. En fabriquer soi-même
pour savoir en parler, peut être aussi utile que passionnant.
Ainsi l'ami Mélac fait son vin avec son ami Jean-Noël
Bousquet. C'est le Domaine des Trois
filles.
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