On pousse la porte et on part à l’aventure. Ici, humbles et puissants sont traités sur un pied d’égalité ! «Bonjour» frémit une paire de moustache mettant en valeur une trogne à mi-chemin entre un gascon Cyrano et un Georges Brassens.
 


Faute de trouver une table près du comptoir, on doit traverser la cuisine pour rejoindre les autres salles. On voit la tête du chef, on voit la tête du plat du jour. C’est presque comme à la maison, quand on va humer ce que maman prépare.

Et puis on se retrouve parfois assis épaule contre épaule avec un inconnu gêné au début. A la fin du repas, il est bien possible que vous aurez de nouveau foi en l’homme et repris goût à la vie.





 

 

Bref, Melac c'est une sorte de festival d'odeurs, de senteurs, de coups d'oeil, et puis une joie de se trouver entre amis ou complices devant de bonnes assiettes. Et durant ces bons moments qui en évoquent d'autres ne devrait-on pas attendre la fin du plaisir pour retrouver son portable ou ses cigarrettes. C'est une question que l'on se pose souvent chez Mélac. Comment faisait-on avant sans portable ?

Mais n'oubliez pas que d'autres bistrots vous attendent dans Paris.
La liste est longue et pour ne déplaire à personne, demandez-la nous lors de votre passage. En attendant voici quelques-unes de mes adresses préférées.

Vendre du vin, c'est bien. En fabriquer soi-même pour savoir en parler, peut être aussi utile que passionnant. Ainsi l'ami Mélac fait son vin avec son ami Jean-Noël Bousquet. C'est le Domaine des Trois filles.